Interviews

#JeudiAutoEdition — Qui sont ces auteurs ?

« Le #JeudiAutoEdition est un rendez-vous que je suis de très près depuis un petit moment et n’ayant pas toujours une lecture sous la main, je préfère mettre en avant un ou une auteur(e) auto-édité(e), ce qui, je l’espère, vous permettra de le ou la connaître un peu plus et pourquoi pas, la curiosité fera le reste …

Cette semaine, c’est au tour de Erika Boyer.

Pour commencer, pouvez-vous nous faire une petite présentation rapide pour ceux et celles qui ne vous connaissent pas encore ? (D’où vous venez, les études faites, etc.)

Bonjour à tous ! Je m’appelle Erika, je suis dans l’année de mes vingt-sept ans et j’habite près de Bordeaux avec mon fiancé et toutes nos petites bêtes. Je suis l’auteure du roman ‘Pardon’, qui raconte le difficile amour d’un frère pour sa soeur.
Mon parcours scolaire n’est pas particulièrement intéressant. En quête de ma voie, j’ai emprunté différents chemins mais j’ai chaque fois fait demi-tour en réalisant que ce n’était pas fait pour moi. À la place, je me suis mise à travailler très tôt et je suis entrée dans la vie active assez jeune. Puis, j’ai enfin trouvé ce qui me correspondait, une chose qui m’accompagnait depuis le début mais à laquelle j’avais parfois peu de temps à accorder : l’écriture.

Quel est votre univers livresque ?

J’ai un fort penchant pour la romance. J’aime l’amour, sous toutes ses formes. Mais outre ce genre littéraire, j’aime les sujets forts ou tabous qui poussent à la réflexion et qu’on retrouve dans l’érotisme ou le contemporain, par exemple. Et sinon, je suis ouverte à tout avec une nette préférence pour le policier et, depuis peu, la littérature jeunesse avec une touche de fantastique.

Qui vous a donné l’envie d’écrire à votre tour ? Quel est votre objectif lorsque vous écrivez ? (Donner du plaisir, vous évader, faire partager, etc.)

Qui ? Personne en particulier. Moi-même. J’affectionne certains auteurs et j’en admire plusieurs, notamment Colleen Hoover, mon auteure préférée, ou encore Agnès Ledig, Benjamin Alire Saenz ou Mathias Malzieu, pour leur style, mais je n’ai pas trouvé l’envie d’écrire dans les lignes d’une autre personne. C’était un besoin profond et c’est d’ailleurs la principale raison pour laquelle je couche mes pensées sur papier. Ensuite, mon objectif restera toujours de faire ressentir quelque chose. De la joie, de la peine, de la colère… n’importe quoi, juste de l’émotion. Aussi, j’espère atteindre les gens en partageant mes propres pensées et peut-être leur offrir une nouvelle perspective sur certains sujets, comme celui de l’inceste que j’ai abordé dans mon premier roman. L’écriture me permet d’exprimer le trop-plein de sentiments qu’il y a en moi et en faire des livres me donne la possibilité de partager tout ça avec d’autres personnes. »

Retrouvez l’interview complète sur le blog Le Coin d’Audrey !

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