Interviews

Être auto-édité #1 – Erika Boyer / Audrey Lardy

Bonjour et bienvenue dans ce premier numéro de « Être Auto-Édité », un grande interview d’auteurs indépendants basée sur le statut et la vie des auteurs qui s’éditent eux-mêmes !

En tout, ce sont 14 auteurs qui vont se succéder dans ses pages, au fil des semaines.

Aujourd’hui, place à Erika Boyer et Audrey Lardy !

Décrivez-vous en quelques lignes et présentez brièvement vos écrits auto-édités ou non.

Erika : Je suis une jeune femme de vingt-sept ans qui réside dans la région bordelaise et qui s’est officiellement lancée dans l’écriture l’an dernier. Bien qu’un peu cliché, j’écris depuis très longtemps. Je suis amoureuse des mots et de notre langue depuis l’enfance, et j’ai toujours eu beaucoup de choses à raconter, beaucoup de sujets que je voulais aborder. Lectrice aux goûts éclectiques, je le suis également en tant qu’auteure. Ainsi, mes livres n’ont rien à voir les uns avec les autres et je m’essaie à différents genres. Mon premier est un roman contemporain qui aborde le sujet tabou de l’inceste consenti tandis que mon second dépeint une histoire d’amour actuelle qui se veut simple et rafraîchissante. Quant à mes prochains écrits, je touche à l’érotisme et à la littérature gay. Une sorte de pot-pourri de la littérature ?

Audrey : J’ai toujours du mal avec cette question, ce n’est jamais simple de se décrire mais je vais essayer. Alors pour commencer je me nomme Audrey et je vais avoir 25 ans. Je suis une grande fan de livres depuis plus de 10 ans et je peux lire entre 10 et 15 livres chaque mois que je présente sur mon blog et ma chaîne Youtube. La passion des livres fait partie de moi, c’est donc naturellement que j’en suis venue à écrire mon premier livre Vampyre mais pas trop tome 1 A fleur de sang. Avec cette histoire j’avais envie de faire partager ma version des vampires contemporains tout en gardant un aspect très mystérieux et majestueux avec le côté royauté de mon histoire.

L’auto-édition était-elle un choix au départ de vos démarches de publication ?

Erika : J’ai choisi de m’auto-publier mais ce n’était pas un choix stratégique lié à un manque d’envie de passer par la méthode plus traditionnelle. Je ne comptais pas vraiment diffuser mon livre, au début. Je l’ai écrit pour moi-même et pour des amies qui aiment me lire. Une fois achevé, j’ai souhaité l’imprimer pour en conserver une copie dans ma propre bibliothèque et le proposer à mes proches. Finalement, je me suis laissée entraîner dans le processus de création et par les retours positifs, et j’ai fini par réellement le proposer en vente. Alors, oui, c’était un choix mais ce n’était pas parce que je préférais cette méthode. Disons que c’est arrivé comme ça.

Audrey : Une fois mon histoire presque achevée je me suis bien évidemment demandé si j’allais la publier et surtout comment. Pour ma part j’ai la chance de connaître les deux côtés (la maison d’édition et l’auto-publication) grâce à mes rencontres avec mon blog de lecture. En discutant de mon projet j’ai tout de suite été confrontée aux aspects négatifs de céder mes droits, c’est à dire l’attente très longue après confirmation pour être publiée mais aussi au changement de mon livre, je n’avais pas de droit de regard sur la couverture, la police d’écriture… Je me suis donc tournée très vite et surtout naturellement vers l’auto-publication car cela me semblait un choix judicieux au moins pour commencer.

Retrouvez l’interview complète sur le blog Le Plaisir de Lire !

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