Interviews

Un auteur, une plume #001

« C’est avec grand plaisir que je vous propose un nouveau rendez-vous sur le blog, qui je l’espère sera régulier. À travers « Un auteur, une plume » j’ai envie de laisser la parole aux auteurs d’autoédition afin qu’ils nous parlent de leur quotidien, monde, écriture et autres choses qui peuvent animer leur esprit si imaginatif. Et c’est avec honneur et envie que j’ai souhaité débuter ce rendez-vous avec une interview de Erika Boyer, qui a été le premier auteur autoédité que j’ai lu. Alors, sans plus attendre je laisse Erika prendre le temps de répondre à mes questions et de peut-être répondre ainsi répondre aux vôtres. Merci encore à toi, Erika, d’ouvrir le bal.

Bonjour Erika. Dans un premier temps je te remercie de m’accorder un peu de ton temps pour répondre à quelques questions. Pourrais-tu s’il te plaît, te présenter en quelques lignes pour les lecteurs, et depuis quand écris-tu ?

Bonjour et merci à toi de t’intéresser à ce que j’ai à raconter ! Je m’appelle Erika Boyer, j’ai presque vingt-huit ans et je vis avec ma famille dans la région bordelaise. Après des années à utiliser l’écriture comme thérapie personnelle et après avoir passé mon temps à écrire par passion, j’ai finalement décidé d’allier plaisir et travail en en faisant mon métier. Je suis donc devenue auteur indépendant en 2016, avec la sortie de mon premier roman : ‘Pardon’.

Ton premier roman, Pardon, est paru en autoédition fin 2016, et a pour thème l’inceste mais sans cette perversité qui accompagne ce mot et cette “relation”. Je préfère ajouter des guillemets pour ne choquer personne. Pourquoi avoir choisi un thème si difficile pour un premier roman ?

J’ai toujours été attirée par les sujets sensibles, ceux qui dérangent, choquent, tiraillent, déchirent… Ce qui est anormal pour la majorité des gens ne l’est absolument pas pour moi et si je n’ai en aucun cas envie de provoquer le débat, je tiens néanmoins à parler de ces thèmes à ma façon, dans l’espoir d’offrir une nouvelle vision et de, peut-être, permettre à d’autres d’être plus tolérants. On m’a souvent dit que j’avais été courageuse de me lancer dans le métier en proposant un livre aussi singulier mais ce roman me représente parfaitement. Non pas parce que je suis dans une situation amoureuse similaire mais parce qu’il montre bien le type de personne que je suis, la façon dont je vois le monde et ma devise de vie qui n’est qu’acceptation des différences. Je ne me sens ainsi pas courageuse mais tout simplement honnête d’avoir écrit ‘Pardon’ et de l’avoir publié. Je n’ai pas pensé aux éventuels retours négatifs que je pourrais avoir ; pour moi, ce n’était qu’une histoire d’amour un peu différente des autres. »

Retrouvez l’interview complète sur le blog Lire en bulles !

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