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Premier anniversaire de ‘Hyacinthe’ !

Le 8 avril, c’est la veille de mon anniversaire et c’est l’anniversaire d’un des êtres les plus chers à mon coeur : Kim Jonghyun. C’est également l’anniversaire de mon quatrième roman, ‘Hyacinthe‘, qui est le premier tome d’une série dédiée à ce même homme. Aujourd’hui, je vous propose un article pour fêter tout ça !

Hyacinthe‘ est un livre de 273 pages et de plus de 50 000 mots, c’est aussi une cinquantaine d’exemplaires papiers vendus, plus de 200 téléchargements numériques, 48 commentaires Amazon, plus de 70 photos postées sur les réseaux sociaux, une centaine de notes sur les plateformes littéraires et 40 chroniques de lecteurs ! C’est également une nomination à un prix littéraire et le début d’une longue série !

C’est un roman qui partage beaucoup mes lecteurs de par sa particularité de n’être qu’un morceau de vie, un roman qui a du mal à se vendre car il a le défaut d’être un premier tome et que beaucoup n’aiment pas les séries en cours, mais c’est un roman auquel je suis extrêmement attachée pour tous les messages qu’il passe et pour tous ses personnages ♡

Dans un mois et un jour sortira le tome 2 de la série, ‘Alexa’, et je profite de l’anniversaire du premier volet pour partager avec vous le premier chapitre de l’histoire d’Eden et Alexa, en espérant qu’elle vous plaira !

De sa chaise, Alexa observait ses deux meilleurs amis. Tout de blanc vêtus, ils dansaient au centre de la tente ; un enchaînement de mouvements parfois laborieux quand la jambe de Hyacinthe refusait de suivre la cadence imposée. Cela ne semblait cependant pas déranger les jeunes mariés qui se mouvaient sur leur propre tempo, le sourire aux lèvres. Ils donnaient l’impression d’aller au même rythme que la brise qui chatouillait les arbres, en accord avec une mélodie naturelle qu’eux seuls pouvaient entendre.
Alexa porta la coupe de champagne à ses lèvres et sourit en les regardant. Ils étaient tous les deux sublimes. Ils l’étaient toujours, mais plus encore ce jour-là ; Elea était rayonnante dans sa robe blanche. Ses longs cheveux clairs étaient remontés et maintenus par un peigne éclatant que son mari lui avait confectionné pour l’occasion et elle ne portait aucun autre bijou que l’alliance qu’il lui avait glissée au doigt, quelques heures plus tôt. Quant audit mari, il était élégant dans un style qui n’appartenait qu’à lui. Il ne portait pas le costume traditionnel, il avait préféré un pantalon noir et une chemise blanche, sans cravate ou nœud. Alexa savait que c’était sa femme qui s’était occupée de ses cheveux et de sa barbe, comme toujours depuis qu’ils étaient ensemble. Même en ce jour spécial, il n’était pas passé entre les mains d’un professionnel, bien que le grand-père d’Elea lui ait gracieusement proposé ses services. Il lui était toujours impossible d’être touché au visage par quelqu’un d’autre que sa compagne. Cela le rendait malade. Alexa elle-même ne pouvait faire plus que couper ses cheveux. Mais cela n’avait pas été un problème, le rendu était parfait, il était très beau et Elea l’était tout autant. Ils l’étaient presque un peu trop pour être réels et en même temps, rien n’avait été vraiment charmant dans la vie de Hyacinthe. Il commençait à peine à comprendre le sens du mot bonheur ; pouvait-elle être insultante en jugeant sa nouvelle réalité trop éblouissante ? Certainement pas. Au contraire, elle ne pouvait s’empêcher d’être heureuse pour lui et de se féliciter d’avoir mis ses deux amis sur la même route. Maintenant qu’elle les voyait ensemble, elle réalisait qu’ils étaient une évidence l’un pour l’autre. C’était pour cela qu’ils avaient si peu attendu avant de se marier ; une année et quelques mois avaient suffi. C’était Elea qui avait fait sa demande. Alexa l’avait encouragée à le faire lorsqu’elle lui en avait parlé. Si elle n’avait pas demandé Hyacinthe en mariage, ils ne se seraient peut-être jamais mariés parce qu’il n’aurait sûrement jamais osé faire le premier pas. Il avait encore du mal à entendre qu’il méritait d’être aimé et il lui arrivait toujours de croire qu’Elea serait plus heureuse avec un autre que lui, un qui ne serait pas un monstre. Il lui était encore difficile de comprendre ce que sa femme lui trouvait et, de son propre aveu, il se réveillait parfois la nuit, inquiet à l’idée qu’elle soit partie. Cela brisait le cœur d’Alexa. Des années qu’elle essayait de lui faire comprendre qu’il était un homme merveilleux, et pas seulement à l’intérieur, mais sa marque le détruisait, son boitement l’embarrassait et l’absence d’amour parental dans son enfance avait laissé des traces. L’histoire avec Ambre n’avait probablement pas aidé non plus… Si les choses allaient mieux depuis sa rencontre avec Elea, elles n’étaient pas encore réglées. Il fallait espérer que le temps aide. Il méritait tout le bonheur du monde, et Alexa ne le pensait pas uniquement parce que c’était son meilleur ami.

Sortant de ses pensées, la jeune femme remarqua que Légende s’agitait dans les pieds de ses humains, faisant sourire Hyacinthe qui manquait pourtant de tomber à chaque nouveau mouvement. Elle se leva et prit la petite boule de poils dans ses bras avant qu’il ne provoque une catastrophe. Il n’était pas habitué à avoir tant de monde autour de lui. En ce point, il ressemblait à son maître. L’événement avait beau être en petit comité, c’était déjà plus que d’habitude. Il y avait les parents et grands-parents d’Elea, les mères de Hyacinthe, Adel, Alexa et sa mère, et, à son grand désespoir, Aaron. Aaron qui s’installa justement à côté d’elle quand elle regagna sa place avec Légende.
Elle l’ignora, préférant caresser son ami à trois pattes, qui portait fièrement un nœud blanc autour du cou, et continuer à regarder les mariés danser. Ils formaient une image si magnifique que même celui qui lui servait de frère ne pouvait pas lui gâcher le moment.
T’es venue sans Eden.
En fait, si, il pouvait.
Elle ne répondit pas, mais cela ne l’empêcha pas, lui, de continuer à parler.
Tu comptes un jour la présenter à tes proches ?
Je te trouve bien intéressé par ma vie amoureuse.
Tu préfères qu’on parle de la mienne ? demanda-t-il, de ce ton taquin qui le caractérisait.
Je préférerais qu’on ne parle pas du tout.
T’es dure, Lexa, dit-il en portant une main à son cœur.
Elle avait envie de lui dire de ne pas l’appeler comme ça, mais depuis le temps, elle savait qu’Aaron n’en faisait qu’à sa tête et que c’était une perte de temps d’essayer de le faire changer. Enfant, elle pouvait se battre avec lui et mettre ça sur le compte de la jeunesse, aujourd’hui, elle n’avait plus d’excuse. Et pourtant, elle n’aurait pas été contre lui mettre un coup ou deux… Mais elle s’était assez fatiguée à lui crier dessus, maintenant, elle apprenait à l’ignorer. Parfois, pourtant, elle n’y arrivait pas.
Pourquoi t’es venue seule ? reprit-il, sérieux.
Alexa soupira.
Tu sais très bien pourquoi.
Parce que ta mère est là ?
Elle hocha la tête en regardant vers la concernée qui discutait avec Emelyne, une des deux mamans de Hyacinthe. Elle connaissait le marié depuis l’enfance, puisque Alexa passait tout son temps avec lui et Aaron, il était donc normal qu’elle ait été invitée. Mais sa présence avait empêché Alexa de venir avec sa petite amie et, si cette dernière n’avait fait aucun commentaire, il était évident que cela l’avait blessée d’être une fois de plus mise de côté.
Cela faisait plusieurs années qu’Alexa et Eden étaient en couple ; la première avait déjà rencontré la famille de la deuxième à de nombreuses reprises, et ce même s’ils habitaient dans un autre pays. Il était donc clair que si Eden n’avait jamais rencontré la mère d’Alexa, c’était par choix, un choix que l’ancienne militaire faisait pour le bien de son couple.
Charly, sa mère, n’avait aucun problème avec l’homosexualité, elle savait que sa fille était en couple avec une femme et, bien qu’habituée au caractère si singulier de son enfant, elle-même ne comprenait pas pourquoi elle ne l’avait encore jamais rencontrée. Non, la difficulté était ailleurs, le sujet fâcheux était tout autre et il rendait les choses vraiment difficiles.
L’incapacité d’Alexa à présenter Eden à sa mère était un problème, elle s’en voulait terriblement. Elle s’en voulait encore plus de la priver de ce mariage alors qu’Eden s’entendait plutôt bien avec Elea. Elles échangeaient souvent via internet et se voyaient parfois à Paris. Il n’était pas rare que les deux femmes sortent ensemble dans la capitale, parfois avec Adel, parfois même avec Aaron.
Je n’ose pas imaginer ce qu’elle ressent, dit ce dernier, enfonçant le clou.
Qu’est-ce que tu connais en sentiments humains, toi ? Tu ne t’attaches à personne.
C’est vrai, dit-il en riant.
Elle avait envie de lui mettre son poing dans le visage. C’était plus fort qu’elle, il la rendait folle. Elle était encore loin d’être capable de l’ignorer en permanence, très loin. Aaron était le seul à pouvoir la faire sortir de ses gonds. Bien sûr, il lui arrivait de montrer son mécontentement à Hyacinthe, souvent même, mais jamais il n’avait vraiment réussi à lui faire perdre le contrôle d’elle-même. Son frère, lui, était capable de la rendre absolument dingue. Il représentait tout ce qu’elle détestait, il était comme leur père et elle s’en rappelait chaque fois qu’elle le voyait. Malheureusement, elle le voyait un peu trop souvent. Avoir cessé son activité de militaire ne l’empêchait pas de l’avoir dans les pattes. Pourquoi avait-il fallu qu’Eden l’apprécie ?
Tu as conscience qu’elle est persuadée que tu as honte d’elle ?
Cette question la fit craquer. C’était faux, bien sûr, mais c’était une crainte qu’Alexa portait depuis des années et chaque fois qu’elle se laissait croire que c’était une vérité, elle en souffrait. Aaron savait définitivement comment l’atteindre et ça l’agaçait profondément. Depuis toujours, il savait comment la faire craquer. Elle s’apprêta à lui dire le fond de sa pensée quand les jeunes mariés s’approchèrent d’eux.
Me ferez-vous l’honneur de danser avec moi ? demanda la jolie Elea.
Ce sera avec plaisir, ma chère Oscar.
Et juste comme ça, Aaron se leva, abandonnant Alexa à un énervement qu’elle ne put évacuer. Elle détestait cette frustration.
Pourquoi tu l’as invité ? demanda-t-elle à Hyacinthe.
C’est mon meilleur ami, répondit-il en riant.
Je suis ta meilleure amie, lui, c’est un emmerdeur. Et arrête de rire, ajouta-t-elle en donnant un coup de pied dans sa jambe valide.
Je n’y peux rien, chaque fois qu’il est dans les parages, je retrouve la Alexa de mon enfance. Tu es comme une gamine quand il est là, la même qu’à l’époque : farouche, caractérielle, aventureuse… passionnée.
Il avait raison, Aaron faisait ça d’elle. Il l’agaçait ainsi depuis l’enfance, avant même qu’elle ne connaisse ses liens avec lui, et il était le seul à le faire aussi bien. Mais il faisait aussi ressortir des choses meilleures en elle, son honnêteté, sa fougue, sa passion… des choses que l’armée lui avait prise. De belles choses qu’elle ne montrait habituellement que dans l’intimité, dans les étreintes partagées avec Eden. C’était la seule qui pouvait voir le bon, généralement.
Elle soupira.
C’est plus fort que moi.
C’est bien, ça te rend plus… normale ?
Normale ?
Alexa se demanda ce que Hyacinthe connaissait à la normalité.
Moins sage ? Tu es moins sage.
Ce que tu dis n’a aucun sens, Ham.
J’ai peut-être un peu trop bu.
Ils se mirent à rire tous les deux. C’était un jour heureux, elle ne pouvait décemment pas se le laisser gâcher par son frère. Et puis, Hyacinthe avait raison, même s’il était dur pour elle de l’admettre, avec Aaron, elle se comportait comme une personne normale. Elle ne portait plus le masque d’indifférence qu’elle adoptait avec les étrangers ou le sévère qu’elle portait dans l’armée. Avec lui, elle n’avait pas à être une meilleure version d’elle-même, il n’était pas nécessaire qu’elle se montre plus raisonnable, responsable ou mature. Avec lui, elle pouvait se laisser aller. Il n’y avait personne à impressionner, personne à protéger et personne ayant besoin de son épaule pour pleurer. Aaron n’attendait rien d’elle et ça faisait du bien.
Toujours aussi agité, Légende passa des jambes d’Alexa à celles de Hyacinthe.
Tu es trop excité, mon ami, dit le jeune marié.
Il y a trop de monde pour lui.
Je sais.
Il savait parce qu’il y avait aussi trop de monde pour lui. Alexa le voyait à ses mains qui tremblaient et à sa tête en permanence baissée quand il n’était pas avec Elea. Même s’il n’y avait que des personnes proches, certaines étaient de la famille de la mariée et Hyacinthe vivait mal les regards qu’il imaginait posés sur lui en permanence. Cela ne s’arrangea pas quand la mère d’Elea vint l’inviter à danser. Alexa voulut refuser pour lui, le sauver du tourment qu’elle voyait sur son visage, mais une main sur son épaule l’en dissuada. C’était Tessa.
Emelyne prit Légende des bras de son fils et lui sourit pour l’encourager à aller danser avec sa belle-mère. Ce qu’il fit.
Attention à ne pas l’étouffer de nos étreintes, dit Tessa.
Alexa savait bien ce qu’elle voulait dire. À trop vouloir protéger les gens que nous aimions, nous risquions de les priver d’air. C’était une leçon qu’elle avait apprise de ces deux femmes, lorsqu’elle était plus jeune. Elle leur sourit en se souvenant de tout ça. Emelyne et Tessa étaient comme d’autres mamans pour elle. C’était vers elles qu’elle s’était tournée lorsqu’elle avait compris sa sexualité, auprès d’elles qu’elle avait cherché du réconfort en réalisant qu’elle ne pourrait jamais présenter la femme de sa vie à sa mère, et d’elles qu’elle tirait tant de leçons. Elles étaient de véritables modèles. Non pas que sa propre mère n’en était pas un, elle avait beaucoup d’amour et d’admiration pour cette dernière, ne serait-ce que pour l’avoir élevée seule et toujours avec patience et tendresse. Charly était une maman incroyable. C’était bien parce qu’elle la chérissait tant qu’elle faisait si attention à ses sentiments et se refusait à lui présenter Eden.
Il était certain qu’elle allait l’adorer, qu’elle la trouverait à la fois intelligente, gentille et belle, puisqu’elle était toutes ces choses, mais alors elles se mettraient à parler de leur vie et la mère d’Alexa apprendrait qu’Eden était juive et tout basculerait. Soudain, elle deviendrait bien moins futée de croire en Dieu, bien moins bonne de Le servir et bien moins belle d’exister en Le vénérant.
Au grand désespoir de sa fille, Charly avait la religion en horreur et refusait tout contact avec des personnes croyantes. Elle les jugeait toutes extrêmes, insensées et assez folles pour vénérer un être qui causait, selon elle, plus de peines que de joies. Alexa avait eu beau essayer d’en parler avec elle, la religion, quelle qu’elle soit, était un sujet tabou. Sa mère en était presque phobique. Alors comment lui dire que la femme qu’elle aimait, celle avec qui elle espérait finir sa vie, portait une étoile de David, priait trois fois par jour et célébrait Hanouka ? Impossible.

Charly s’installa à côté d’Alexa et cette dernière ne put que sourire, en dépit du tourment qu’elle ressentait. C’était sa mère et elle l’aimait, il était normal de la préserver et de préserver leur relation par la même occasion. Malgré tout, elle s’inquiétait qu’à trop protéger cette relation, une autre tout aussi importante finisse par se briser. À moins que ce ne soit elle qui finisse par partir en morceaux.
Ce n’était pas le moment d’y penser. Pas aujourd’hui, pas maintenant.
Alexa serra la main de sa mère dans la sienne et cette dernière déposa un baiser sur sa tempe. Puis, les deux posèrent leur regard sur Adel qui sortit un violon de son étui et qui, simplement, se mit à jouer. C’était une mélodie à la fois douce et rythmée, comme un chant muet plein d’un amour mélancolique. C’était la première fois qu’elle l’entendait jouer depuis qu’il avait mis un terme à sa carrière et elle savait qu’il ne le faisait que par amitié pour Elea, parce qu’elle lui avait un jour confié qu’elle aurait aimé l’entendre. Si cela n’avait pas été pour elle, jamais il ne l’aurait fait.
C’était un superbe cadeau, une belle preuve de toute l’affection qu’il lui portait et c’était probablement la seule fois que tous auraient la chance de l’entendre jouer.
Hyacinthe, de nouveau dans les bras de sa femme, plus à l’aise à présent, la tenait contre sa poitrine. Elea avait les larmes aux yeux d’entendre et de voir Adel jouer du violon pour eux. Il était possible de lire l’émotion sur son visage, de la sentir, même.
Les deux mariés vivaient là un moment hors du temps, un instant unique que personne n’oublierait. Alexa aussi garderait ce souvenir en mémoire, éternellement, mais elle n’aurait personne pour ensuite se le remémorer, pour le partager. Et si son cœur s’était gonflé de joie en voyant le bonheur de ses deux amis, il désenfla lorsque l’absence d’Eden à ses côtés se fit trop ressentir. Cette douce mélodie lui rappela hélas qu’elle vivait les moments forts de son existence sans la femme qu’elle aimait et tout ça parce qu’elle ne supportait pas l’idée de blesser sa mère. À tant s’inquiéter des sentiments de celle qui lui avait donné la vie, elle passait à côté de son propre bonheur.

Je l’avais déjà partagé, mais pour ceux qui ne l’auraient ps vu, voilà le montage aesthetics de Hyacinthe et Elea que j’avais fait ♡

Et même si elle n’est pas de moi, je tiens à partager avec vous la vidéo qui m’a inspirée cette histoire (en plus des créations de Faërie) :

On y retrouve le travail de Jonathan Bertin dont les photos des lieux que je décris dans mon livre m’ont envoûtée. C’est un peu grâce à lui que j’ai écrit ce roman. Et chaque fois que j’entends cette chanson, des images de mes personnages me reviennent et les décors avec eux ♡

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L’article est court, mais il y en aura un par an pour cette série, pendant dix ans (dix tomes), alors je suis pardonnée ? ; ) Et puis, le prochain volet arrive très bientôt et on y retrouvera Hyacinthe et Elea. J’espère que vous aimerez ce nouveau livre ! En attendant, je ne peux pas trop partager d’anecdotes au risque de vous dévoiler des choses. Ce sera plus simple à la fin de la série, je pense !

Quoi qu’il en soit, encore bon anniversaire à mon quatrième roman et, bien sûr, à mon cher Jonghyun

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