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[L’autrice #1] – Erika Boyer, le portrait (chinois)

“Bonjour tout le monde !

Le blog reprend (enfin) du service, et aujourd’hui je vous (re)propose le portrait chinois d’Erika Boyer. Vous vous en vous souvenez peut-être, ou pas, mais je l’avais déjà proposé, à la suite de ma lecture d’Il faut parfois déplier les étoiles. Lors de la refonte du site, j’ai donc enlevé tous les articles de ce blog, mais aujourd’hui, ils sont de retours, petit à petit…

Depuis, j’ai aussi lu Sous le même ciel de la même autrice, et comme pour Il faut parfois déplier les étoiles, ç’a été un coup de coeur. Il me tarde donc de découvrir d’autres de ses romans… J’ai d’ailleurs chez moi son recueil de poésie, et les trois tomes de sa saga Tout en nuances, dont le 4è est d’ailleurs actuellement en précommandes.

BREF. Assez parlé, je vous laisse avec le portrait chinois d’Erika Boyer.

Si tu étais une saison, tu serais…

L’hiver parce que c’est une saison où je me sens sereine, en paix, heureuse.

Si tu étais une émotion, tu serais…

L’amour, sans aucune hésitation ! (C’est un sentiment plus qu’une émotion, ça marche quand même ?)

Si tu étais une date, tu serais…

Entre le 8 et le 9 avril 1990.

Si tu étais un film de Noël, tu serais…

Love Actually parce que c’est le premier qui me vient ?

Si tu étais un livre de Noël, tu serais…

Il faut parfois déplier les étoiles, bien sûr !

Si tu étais un pays, tu serais…

L’Espagne, c’est dans mon sang, mais dans mon cœur, un pays très froid, je pense. (J’adore le froid !)”

Retrouvez le portrait chinois complet sur le blog de Thomas Lebescond !

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