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Premier anniversaire de ‘Sous le même ciel’ !

Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de mon troisième roman, ‘Sous le même ciel‘ ! C’est un livre très important pour moi car il est celui que mes lecteurs ont le plus apprécié, alors je me devais de souffler sa première bougie avec vous. J’espère que ce que vous trouverez dans cet article vous plaira !

Sous le même ciel‘ est un roman de 369 pages et d’environ 65 000 mots, c’est aussi environ 150 exemplaires papiers vendus, plus de 800 téléchargements numériques, 88 commentaires Amazon, presque 100 photos postées sur les réseaux sociaux, plus de 150 notes sur les plateformes littéraires et 42 chroniques de lecteurs ! C’est également presque 1000 € reversés à une association humanitaire liée au thème du livre, des litres de larmes versées par les lecteurs et des tonnes de messages incroyables reçus ensuite.

Et c’est un livre qui a été tellement aimé qu’il a été nominé au Prix Livraddict 2018 dans la catégorie Romance ! Je ne pouvais pas être plus fière d’être à l’origine du seul M/M et du seul auto-édité de la catégorie. Merci ♡

Pour finir, le livre a été traduit en portugais et en espagnol ! Je n’ai hélas pas eu le temps de le mettre en page pour l’espagnol ni de m’occuper de la promotion de la version portugaise…

J’avais parlé d’écrire un recueil de nouvelles sur les différents personnages du livre et je n’ai hélas jamais eu le temps de le faire… Cela ne veut pas dire que je ne le ferai pas un jour, mais c’est un peu compromis pour l’instant. Malgré tout, j’ai une petite histoire sur Benito et Melody et je profite de cet article pour la partager avec vous !

« De toutes les femmes qui gravitent autour de moi, pourquoi a-t-il fallu que je tombe amoureux de la seule qui ne sera jamais en mesure de retourner mes sentiments ? »

Benito était amoureux de Melody depuis des années. Il lui était difficile de se souvenir exactement depuis quand, mais il était presque certain qu’elle avait été son premier véritable amour et qu’il l’avait aimée dès qu’il avait été en âge de connaître ce sentiment. Adolescente, déjà, elle avait ce côté indépendant, fort et unique qui l’avait rendue si attirante aux yeux du jeune Espagnol. Il ne lui avait pas fallu longtemps pour séduire Benito et le rendre complètement fou d’elle. Au début, il l’avait simplement trouvée belle, il avait eu un béguin, puis du désir et un goût de défi lorsqu’elle avait repoussé ses avances. Puis il était tombé amoureux de son humour, de ses sourires, de son grand cœur et de son âme un peu abîmée par le passé. C’était sûrement ce dernier point qui avait fini de le faire basculer. Beni aimait aider les gens, il était ainsi fait, il ne pouvait s’en empêcher ; il était le genre de garçon à ramener tous les chiens errants à la maison, à donner sa dernière pièce à un mendiant ou à passer la nuit allongé à côté de son grand frère à écouter ce qui blessait son cœur.
Au moment où il était tombé amoureux de Melody, il savait déjà que cette dernière n’aimait que les femmes et qu’il lui serait impossible de l’aimer en retour, pas comme lui l’aimait. Alors il avait fait croire que ses sentiments étaient une plaisanterie, passant ses journées à lui faire faussement la cour et à lui déclarer son amour sans jamais avouer qu’ils étaient bien réels. Il avait même commencé à charmer d’autres jeunes femmes, sans jamais aller trop loin, et il plaisait, à n’en pas douter.
Si son frère avait un physique frêle, Benito, lui, était plus proche de Hugo dans sa silhouette sportive, ses muscles dessinés et son teint hâlé. Il avait les mêmes yeux qu’Alejandro et le même type de cheveux, sauf qu’il les portait bien plus courts. Il était assez grand et bien dessiné, tout ce que la plupart des filles du coin aimaient.

Aux vacances de la Toussaint, après avoir tant flirté avec qui le voulait, il s’était finalement mis en couple avec une fille de sa classe qui lui courait après depuis le collège. À présent en seconde, il était un peu plus mûr qu’avant mais pourtant toujours fou amoureux de cette fille au prénom chantant, et il était convaincu que pour l’oublier, il devait en aimer une autre. Alors il avait essayé de tromper son cœur avec Sophie.
À défaut de pouvoir joindre la femme qu’il aimait, cette dernière complotant apparemment quelque chose avec Hugo, il avait passé les deux semaines de vacances avec sa petite amie et s’il n’avait pas ressenti la moindre étincelle amoureuse, il avait malgré tout passé un bon moment avec elle. Elle était peut-être un peu trop envahissante, mais rien qui ne soit insupportable. Benito devait faire des efforts s’il voulait enfin passer à autre chose.
L’épreuve du jour de la reprise des cours était de ne pas rechuter. Il s’en espérait capable, mais c’était sans compter sur Melody et sa nouvelle lubie des piercings.
Quand elle arriva au lycée avec son meilleur ami, arborant un superbe bijou au septum, il sentit son cœur s’emballer. Était-elle si belle avant les vacances ? L’était-elle avant de se faire percer ? Benito ne se souvenait pas qu’elle ait été un jour si sublime et cette constatation lui donna plus envie de pleurer que de sourire. Comment pouvait-il cesser de l’aimer si elle continuait à le torturer de la sorte ?
Inconsciemment, il porta la main à son visage et caressa sa joue de son pouce, se retenant péniblement de frôler ses lèvres maculées d’une teinte prune enivrante.
C’est magnifique, ne put-il s’empêcher de dire.
Il entendait l’émotion dans sa propre voix, mais il n’y pouvait rien, il ne réussissait pas à gommer son amour pour cette fille.
Elle soutint son regard et il y lut tant de choses… de la reconnaissance, de la tristesse, de la culpabilité et surtout, cette foutue amitié qui ne serait jamais de l’amour.
Profitant de l’intervention de Hugo et feignant de ne pas avoir envie de voir son piercing trop personnel, il se leva et s’échappa avant que son cœur n’explose. C’était tellement épuisant de faire semblant.
Il tourna à l’angle du bâtiment principal et quand il fut à l’abri des regards, il laissa son dos heurter le mur du lycée. Il ferma les yeux et passa les mains dans ses cheveux, se retenant de les arracher. Les émotions étaient si fortes que Benito ne parvenait pas à les évacuer. Pleurer, frapper, hurler… rien de tout ça n’était possible dans l’immédiat ; il devait garder tout à l’intérieur.
Beni, dit une voix chaude venant de sa gauche.
Elle l’avait suivi, bien sûr, il était son ami et elle l’aimait. Elle ne l’aimait pas comme il le voulait, mais son affection pour lui était bien réelle, il ne pouvait pas être de mauvaise foi et prétendre en douter. Malgré tout, il avait envie de lui demander de partir, de le laisser ; il voulait qu’elle lui accorde quelques minutes pour qu’il se remette. Il n’excellait apparemment pas encore dans l’art de faire semblant.
Il rouvrit les yeux et tourna la tête vers son plus douloureux amour, mais avant qu’il ne puisse dire quoi que ce soit, Sophie apparut à son tour et vint s’accrocher à son bras.
Je savais bien que je t’avais vu partir par-là, dit-elle, souriante.
Regardant Melody de biais, elle se mit sur la pointe des pieds et embrassa Benito plus fougueusement qu’à l’accoutumé. Il ne l’avait encore jamais vue montrer son affection ainsi en public. Ils n’avaient pas passé beaucoup de temps avec d’autres êtres humains pendant ces deux semaines de vacances mais, chaque fois, elle était restée discrète dans ses démonstrations. Sa réaction était donc des plus surprenantes. Il eut envie de la repousser, comme si sa façon d’agir le mettait mal à l’aise, comme s’il avait peur que Melody ne se méprenne. Mais sur quoi pouvait-elle sur méprendre ? Elle était homosexuelle, elle se fichait bien de savoir qui embrassait Benito, ni comment. Il n’y avait aucune chance, pas même une infime, qu’elle soit un jour amoureuse de lui.
Cette pensée lui tordit un peu plus le cœur et il se perdit dans le baiser pour ne pas avoir à retourner dans une réalité où la femme qu’il aimait le regardait avec les yeux de l’amitié et le cœur de la compassion.
Tu ne veux pas qu’on sèche ? lui proposa Sophie lorsqu’ils se détachèrent l’un de l’autre.
En temps normal, il lui aurait demandé pourquoi elle se comportait ainsi, mais à cet instant, il fut juste heureux d’avoir un moyen d’échapper à une confrontation où les vérités qu’il entendrait ne lui ferait aucun bien. Il savait ce que Melody ressentait pour lui, il était parfaitement conscient de la nature de ses sentiments et il était convaincu qu’elle allait le lui dire clairement, cette fois, mais il ne voulait pas l’entendre.
Chez toi ou chez moi ?
Sophie sourit avant de l’entraîner à sa suite, hors de l’enceinte du lycée.
Melody n’était plus là, elle était sûrement partie depuis longtemps. Benito n’en fit pas cas, il s’abstint même de penser à elle. Il allait aimer sa petite amie, peut-être vraiment pour la première fois, et il ne penserait alors plus à cette beauté arabe.

***

Les vêtements ne restèrent pas longtemps sur les corps des deux jeunes adultes. Ils se retrouvèrent rapidement en sous-vêtements et Sophia, presque nue, chevaucha Benito. Ses longs cheveux vinrent chatouiller la peau de l’Hispanique quand elle descendit son visage pour l’embrasser et il fut surpris de trouver la sensation désagréable.
Alors que sa petite amie le dévorait, il pensait au goût qu’auraient les lèvres de Melody s’il les embrassait, à la manière donc elle le caresserait et aux choses qu’elle aimerait qu’il lui fasse. Malgré lui, il ne put empêcher le visage de l’être aimé de passer derrière ses paupières closes. Il voyait ses yeux bleu-gris, ses lèvres sombres, son piercing doré, ses cheveux ébène et sa peau chocolat, et toutes ses choses le rendirent fou. Il étouffait sous les caresses de sa partenaire ; ses baisers étaient comme de la cendre dans sa bouche et il avait une terrible envie de vomir.
Sophie, arrête.
Sa bouche était maintenant dans son cou, sa main à l’intérieur de son caleçon ; rien n’allait dans cette situation, rien ne semblait correct et tout le corps de Benito rejetait l’idée. Il n’était pas le moins du monde en état d’excitation, au contraire, il était mal à l’aise et il n’avait qu’une envie, se rhabiller et s’en aller.
Qu’est-ce qu’il y a ? demanda Sophie, les joues rougies par un désir hélas non partagé.
Je ne peux pas…, ne put que répondre Benito.
La jeune femme se redressa et, rapidement, son visage passa du désir à l’agacement.
C’est à cause d’elle ?
Hein ?
C’est à cause de cette fille, c’est ça ?
Elle se leva et croisa les bras ; son énervement était plus que visible. Elle se mit à faire les cent pas, uniquement vêtue d’une petite culotte, et la situation aurait pu être amusante si l’ambiance n’était pas si tendue.
J’ai vu comment tu la regardes, cette sauvage ! s’énerva-t-elle soudain.
Sauvage ? Je suis pas sûr de vouloir savoir de qui tu parles. Il vaut mieux qu’on arrête la discussion, répondit Benito, tendu.
Je parle de Melody, bien sûr ! C’est parce qu’elle est en terminale qu’elle te plaît autant ? Tu les préfères plus vieilles ? Qu’est-ce que tu lui trouves ? Elle tire toujours la gueule, elle fait peur à tout le monde, elle est bizarre…
Le jeune homme se leva et son visage fermé, si différent de d’habitude, rendit Sophie muette. Elle baissa la tête, réalisant sûrement qu’elle avait dépassé les bornes.
Je vais faire comme si je n’avais pas entendu, commença-t-il. Melody est une amie qui m’est chère et personne ne l’insulte devant moi. Je ne l’accepterais même pas de mon frère. Si tu veux t’énerver et t’en prendre à quelqu’un, laisse-moi être ta cible. C’est moi l’enfoiré de l’histoire.
Sophie n’avait pas le cœur à l’insulter, elle l’aimait trop pour ça. Elle était amoureuse de lui depuis de si longues années et avait attendu si longtemps pour qu’il daigne la regarder, qu’elle n’aurait rien fait qui puisse lui faire perdre son attention. Elle avait ce genre d’amour tenace et à la limite de la folie, elle n’y pouvait rien. Comme beaucoup de femmes, elle trouvait plus simple de blâmer l’autre personne de sexe féminin que celui qui commet l’acte de tromperie. Encore que, dans leur situation, personne n’avait été infidèle, seulement par la pensée. Rêver d’une autre, était-ce tromper ?
Elle garda la tête baissée pendant que Benito se rhabillait et quand elle remarqua qu’il s’apprêtait à partir, elle le supplia presque de ne pas s’en aller.
Je suis désolée. Ne pars pas, s’il te plaît.
Toi et moi, ça ne marchera pas.
Laisse-moi une chance.
Il entendit la souffrance dans sa voix et vit presque les larmes dans ses yeux. La peine de voir la relation dont elle avait tant rêvée prendre fin était presque palpable et il s’en voulut plus que jamais. Il aurait pu la prendre dans ses bras pour s’excuser, il en avait envie, mais cela aurait été lui donner de faux espoirs et ça aurait fait de lui un homme cruel.
Je suis amoureux de Melody, dit-il finalement.
C’était la première fois qu’il le disait à voix haute et il l’annonçait à celle qui avait le moins envie de l’entendre. Quel homme horrible.
Je sais, dit-elle à voix basse. Mais tes sentiments peuvent changer.
Je ne pense pas.
Alors je l’accepterai.
Personne ne mérite ça, Sophie…
Non, personne ne méritait un tel traitement ; il n’y a pas d’intérêt à être le second en amour. Pourtant, lui aussi aurait pu se contenter d’une telle relation avec Melody, il aurait pu prendre n’importe quoi d’elle, un simple morceau de son cœur lui aurait suffi. Mais ce n’était pas ça l’amour, non, n’être que le second, c’était presque insulter les sentiments de l’autre. Et Benito ne voulait plus insulter personne en prétendant s’investir dans des relations qui n’avaient aucun sens pour lui.
Avec le plus de douceur possible, il se détacha de l’emprise de la jeune femme et sortit de chez elle. Il ne se retourna pas, inquiet de craquer devant le visage larmoyant de Sophie et de la blesser plus encore avec sa gentillesse déplacée. Il fallait qu’il arrache le pansement de cette plaie qu’il avait infligée.

Dehors, le ciel était aussi gris que son cœur et il se mit à pleuvoir, comme pour compenser les larmes que Beni était incapable de laisser couler. Pourtant, il avait de quoi pleurer. Était-il réellement condamné à un amour impossible ? Dieu ne pouvait être si cruel.
Il se mit à courir dans les rues d’Arcachon, à courir encore et encore, jusqu’à ce que ses poumons le brûlent et qu’il soit obligé de s’arrêter. Il leva les yeux et réalisa qu’il était au pied de l’immeuble de Melody. Pourquoi ses pas le portaient-ils toujours vers elle ? Cet amour était un enfer.
Il frappa du poing contre le mur, mais même cette douleur physique ne parvint pas à lui faire oublier la peine logée dans son cœur. Le front contre le mur, le corps tremblant, il maudit les larmes qui refusèrent de couler.
Il sentit soudain des doigts entourer sa main blessée et l’entraîner dans l’immeuble.
Melody.
Elle le fit monter jusqu’à chez elle et le guida jusqu’à la salle de bain. Là, elle le força à s’asseoir sur le bord de la baignoire et fouilla l’armoire à pharmacie. Puis, sans un mot, elle désinfecta ses phalanges abîmées. Benito ne parvint plus à se contenir ; il se releva et la plaqua contre le mur, bloquant son corps du sien. Ses lèvres ne furent alors plus qu’à quelques centimètres de celles de la jeune femme.
Pourquoi faut-il que tu sois si parfaite, dit-il tout doucement.
Melody ne bougea pas, elle ne frissonna pas, ne flancha pas et ne sembla pas inquiète. Il agissait comme un fou, mais elle lui faisait confiance, toujours. Il était aussi amoureux de son calme. Il n’y avait pas une chose à son sujet qu’il n’aimait pas.
Il ferma les yeux pour ne plus voir son visage et il fit appel à ses dernières forces pour se détacher d’elle. Il se retourna, les mains sur sa tête et essaya de se calmer.
Je suis désolé. Je perds les pédales, dit-il.
Elle ne répondit pas, laissant le silence s’installer entre les quatre murs de la pièce. Elle ne parla que quand la respiration de Benito eut repris un rythme normal et qu’elle le sentit plus détendu.
Je sais que ce n’est pas ce que tu veux entendre, mais tu comptes énormément pour moi, Beni.
D’un côté, il avait encore plus envie de casser quelque chose, de l’autre, il était sincèrement heureux d’avoir de l’importance pour elle. Valait-il mieux qu’il provoque l’indifférence ou la haine chez elle pour qu’il puisse l’oublier ? Mais le pouvait-il ? Et était-ce préférable qu’ils n’aient plus de relation du tout ? Non, bien sûr que non, l’amitié de Melody était bien trop précieuse pour lui. Il ne voulait pas la perdre.
Il se détendit en comprenant cela et se retourna, un sourire à la fois plein de douceur et de douleur sur le visage.
Je suis toujours content de savoir que tu m’aimes. Je suis juste…
Déçu que ça soit juste de l’amitié.
Ouais.
Si j’avais aimé les hommes, je suis sûre que c’est de toi dont je serais tombée amoureuse.
Non, ça aurait été de Hugo, dit-il, rieur.
Mais Alejandro aurait ensuite volé son cœur, j’aurais été larguée, et j’aurais été malheureuse. Tu m’aurais alors consolée et on aurait sûrement fini par se marier après quelques années de relation.
Ils se mirent à rire du scénario de la jeune femme et le cœur de Benito s’allégea. C’était ainsi qu’il préférait leur relation. S’il ne pouvait avoir l’amour de Melody, il voulait au moins son amitié. Il n’imaginait pas qu’il puisse en être autrement. Bien sûr, il ne pouvait pas passer trop de temps en sa compagnie sans finir par pleurer intérieurement de ne pouvoir l’avoir amoureusement, mais une non-relation n’était pas envisageable pour autant.
Il passa la main dans ses cheveux humides et se rassit en soupirant, posant son regard sur le sol blanc de la salle de bain. Il laissa quelques minutes passer, quelques minutes de silence loin d’être gêné, avant de relever la tête.
Un jour, je rencontrerai une femme cent fois plus belle que toi, au moins quinze fois plus intelligente et certainement mille fois plus gentille.
C’est beau de rêver.
Elle lui offrit son plus beau sourire et il lui répondit naturellement de son plus charmant.
D’une certaine façon, Benito était heureux. Il savait que son cœur le ferait encore souffrir demain et de nombreux autres jours ; il savait que tant que son amour existerait, il aurait des moments plus douloureux que d’autres, mais à cet instant, il était juste bien avec Melody. Pour un petit moment, son amour à sens unique n’était plus si difficile à accepter.
Tout était tellement plus simple quand il l’entendait rire.

Je l’avais déjà partagé à l’époque mais je la remets ici : le montage aesthetics qui représente Hugo et Alejandro ♡

Pour ceux que cela intéresse, voici ce que sont devenus les personnages de ‘Sous le même ciel(attention, spoilers) :

Alejandro est toujours avec Laurent. Ils voyagent beaucoup avec Sky, les yeux toujours rivés au ciel.
Benito est en couple avec sa professeur rousse et, ensemble, ils continuent les missions humanitaires à travers le monde.
Greenie va apparemment être papa très prochainement… Félicitations à lui et Al !
Simon a appris à jouer de la guitare avec la mère de Melody. Armé de la guitare de Hugo, il donne souvent des petits concerts dans les bars.
Melody ne s’est pas remise du décès de son meilleur ami. Elle continue à plier des avions en papier et à les lui envoyer…
Les parents d’Alejandro vivent toujours dans leur villa de la Ville d’Hiver, ils sont plus que jamais amoureux d’Arcachon.

(Rassurez-vous, Melody se remettra. Un jour, je vous raconterai peut-être sa rencontre avec celle qui lui redonnera le sourire.)

Enfin, juste pour le plaisir, voilà une petite photo que j’ai retrouvée dans mes dossiers et que j’avais prise pendant l’élaboration de mon plan d’écriture, avant de commencer !

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C’est tout pour cet anniversaire si spécial, je n’ai hélas pas le temps de faire plus. J’espère que cela vous aura quand même plu, notamment la petite histoire sur Beni et Melody. N’hésitez pas à me laisser un petit commentaire ici si vous l’avez lue et que vous voulez me donner votre avis, ça compte beaucoup pour moi ♡

Et encore bon anniversaire à mon troisième roman, que je chéris énormément !

4 pensées sur “Premier anniversaire de ‘Sous le même ciel’ !”

  1. Kiriiti dit :

    Benitoooo ! ;;
    Pourquoi il a fallu qu’il tombe amoureux d’une fille qui ne l’aimera jamais, ce n’est pas juste ! Il est tellement adorable T___T
    Bon anniversaire à Sous le Même Ciel et impatiente de lire la petite histoire sur Melody !

    1. Erika dit :

      Je suis d’accord ;~; avec Caro on se disait que jusqu’au bout on espérait qu’elle changerait de bord (même moi en écrivant) mais ça n’aurait pas été crédible, ça marche pas comme ça xD Mais sa prof rousse est trop cool ! Elle a du caractère et un grand cœur ♡
      Merci beaucoup !

  2. Elodie dit :

    Un grand merci pour ce bonus et un très joyeux anniversaire a ce magnifique roman! Je l’adore tellement, en lisant ce bonus ça me donne vraiment envie de le relire!

    1. Erika dit :

      Merci à toi, Elodie, ça me fait super plaisir ♡

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